Tachycardie, un symptôme probable de l'électosensibilité ?

Longtemps ignorées par les médecins, les ondes électromagnétiques semblent avoir des effets négatifs sur la santé. La tachycardie serait selon le Dr Havas un symptôme de l’éléctrosensibilité. Tout d’abord, voyons en détail ce qu’est la tachycardie et en quoi elle pourrait être liée aux ondes électromagnétiques.


Le mot tachycardie est composé de racines grecques : takhys (rapide) et kardia (cœur)

 

Tachycardie, les symptômes et les causes : 

Petit rappel concernant l’activité cardiaque : sous l’impulsion d’un influx électrique de quelques millivolts fabriqué par certaines cellules, le cœur se contracte selon la séquence nœud sinusal – oreillettes – nœud auriculo-ventriculaire – ventricules ; en situation normale il bat au rythme d’environ 60 à 80 voire 90 pulsations par minute ; un cœur sain ne s’accélère que lorsque les muscles ont besoin de plus d’oxygène (lors d’un effort physique, d’un passage en altitude où l’oxygène est plus rare, d‘une situation d’anxiété, de panique, de phobie, de stress, après la prise d’un excitant comme café, alcool ou drogue,  en cas de fièvre, de déshydratation, de production trop élevée d’hormones par la glande thyroïde –ce dernier cas existe surtout chez les femmes chez qui on décèle une hyperthyroïdie 7 fois plus souvent que chez les hommes-. Au-delà de 90 pulsations par minute, il y a donc tachycardie (la bradycardie étant son opposé, avec, comme symptôme, un cœur qui bat trop lentement). L’accélération du rythme cardiaque n’est pas la seule anomalie du cœur due à  la tachycardie.  Des pulsations irrégulières « signent » également la tachycardie ; les impulsions électriques qui contrôlent les battements du cœur se produisent alors de façon désordonnée ou ne passent pas par les circuits électriques habituels.

Il découle de cela que, en cas d’accélération cardiaque ou de palpitations irrégulières sans cause apparente et même pendant le sommeil (à noter : une co-infection de babesia et /ou plasmodium dans la maladie de Lyme peut déclencher seule des tachycardies au repos ou sans explication), il est indispensable de consulter un médecin car une transmission perturbée de l’influx électrique (ne respectant pas la norme indiquée en début de paragraphe) ne  saurait perdurer sans risque.

 

Tachycardie, les personnes à risque :

Ce sont les personnes âgées, celles dont les parents sont atteints de tachycardie, celles qui souffrent de problèmes respiratoires (broncho-pneumonie, embolie pulmonaire), de maladies du système cardio-vasculaire (cardiopathie congénitale, angine de poitrine, valvulopathie, insuffisances coronarienne, artériosclérose et athérosclérose…) ou ayant déjà fait un infarctus.  Mais il y a maintenant une forte suspicion pour que les CEM provoquent ou accentuent ce type de symptôme chez des personnes qui auparavant en présentaient moins ou pas du tout.


Tachycardie, différentes manifestations :

  • La tachycardie sinusale : elle survient lorsque le cœur « s’emballe » sans raison particulière ; il bat à plus de 100 pulsations par minute, de manière irrégulière, avec des palpitations et peut engendrer des douleurs au thorax et finalement un malaise. Le coeur peine a à se contracter et donc à apporter assez d’oxygène à l’organisme. Cette forme de tachycardie est causée par certaines maladies ou la prise de substances toxiques.
  • La tachycardie orthostatique posturale : elle apparaît lorsque la personne passe de la station allongée à la position debout (cette variante est due à une maladie comme le diabète ou à la prise de certains médicaments). Elle peut être corrigée en buvant suffisamment d’eau, en prenant des sels minéraux, ou en prenant certains médicaments qui améliorent le retour du sang veineux vers le cœur.
  • Il existe aussi une forme de tachycardie liée à un problème cardiaque, ou à la maladie de Bouveret (dans laquelle le système électrique du cœur est en cause), ou encore au syndrome de Wolf-Parkinson-White (qui est également lié à une anomalie électrique du cœur).
  • La tachycardie ventriculaire (des ventricules), elle, est causée par diverses maladies du cœur (infarctus en cours ou passé, problème au ventricule droit…). Brutale, elle peut être suffisamment grave pour nécessiter le recours à un défibrillateur.
  • La tachycardie auriculaire (des oreillettes) provoque une beaucoup plus forte accélération du rythme cardiaque (240 à 350 pulsations par minute) ; elle peut être causée par des maladies cardiaques, ou la prise de certains médicaments, ou un infarctus, ou encore une broncho-pneumopathie chronique…


Tachycardie, le diagnostic :

Le médecin dispose de symptômes très clairs ; un électrocardiogramme apporte aussi un verdict sans appel. D’autres examens complémentaires peuvent affiner le diagnostic, comme une échographie cardiaque…


Tachycardie, comment prévenir ?

En règle générale, des mesures d’hygiène suffisent à tenir à distance les symptômes de tachycardie :
bannir le tabac, l’alcool, les drogues, gérer le stress, faire de l’exercice, manger équilibré…

Mais suite à la suspicion de cause d’aggravation par les CEM, il serait utile d’en abaisser la charge.

Tachycardie, comment traiter ?

A chaque type de tachycardie sa solution. Parmi les diverses solutions (ici non exhaustives), notons :

En cas de situation mineure et passagère (un cœur sain qui s’accélère ou palpite de manière irrégulière suite à une angoisse transitoire ou un état de stress), il n’y a pas lieu de s’inquiéter et des solutions naturelles simples peuvent sans difficulté régler le problème.

Une technique de relaxation par une respiration lente et profonde, dite cohérence cardiaque, donne de bons résultats. Elle calme très rapidement (souvent en quelques minutes)  le phénomène de palpitations. Cette action peut aussi être complétée par des inhalations ou des massages sur le thorax d’huile essentielle d’ylang-ylang qui est vasodilatatrice et antispasmodique. Ou encore par une cure d’aubépine qui régule la tension et le rythme cardiaque.

Si la tachycardie intervient alors qu’on se sent très fatigué, elle peut être due à un manque de magnésium (modulateur neuromusculaire) que décèlera une analyse de sang. Une cure de cet oligoélément sera alors la solution.

Cependant si le problème perdure, un électrocardiogramme est nécessaire pour déceler éventuellement chez le patient une cause plus profonde due à un problème cardiaque ; le cardiologue pourra alors faire son diagnostic et envisager un traitement adapté au cas du patient…

Traitement de la tachycardie sinusale.

Il faut traiter le problème médical de base (par exemple l’hyperthyroïdie que permettra de diagnostiquer un dosage sanguin de la TSH complété éventuellement par une scintigraphie et une échographie, et qui sera traitée par des médicaments anti-thyroïdiens associés le cas échéant à des hormones thyroïdiennes).

Traitement de la tachycardie ventriculaire.

Elle est à traiter d’urgence (pour la phase aigüe : par des médicaments anti-arythmiques jusqu’au choc électrique, et pour la phase chronique : par des médicaments, ou un Défibrillateur Automatique Implantable / DAI).
La tachycardie auriculaire  : en plus d’un traitement anticoagulant, elle sera traitée, selon les cas, par des médicaments arythmiques ou un traitement par radiofréquences ou encore par le procédé récent de cryoablation...

Les cas indiqués ci-dessus n’épuisent pas la question ; de même que les traitements de base qui peuvent être doublés d’approches complémentaires : Biofeedback, oméga-3,  baisse des champs électromagnétiques, gemmothérapie d’aubépine (très bon calmant du cœur), voire tisane d’Artemisia annua pour traiter l’infection de babésia et/ou plasmodium…Comme pour les autres traitements,  ceux-ci sont matière à consulter un spécialiste.

 

Tachycardie et ondes électromagnétiques :

Quant à l’impact des ondes électromagnétiques sur le rythme cardiaque, il est en général ignoré des médecins généralistes ou même de la plupart des spécialistes ; pourtant abaisser la charge des CEM peut améliorer l’état des patients souffrant de tachycardie.

Dès 1981, un rapport de la Nasa supposait un lien entre les ondes électromagnétiques et le système cardio-vasculaire. Or, en 2010, une étude en double aveugle sur 25 sujets le démontra. Elle fut menée par Dr Havas, spécialiste de renommée mondiale dans le domaine des problèmes médicaux liés aux CEM ; Dr Havas est chercheuse et professeure à l’Université de Trent dans l’Ontario, Canada ; depuis 1975, elle étudie les problèmes environnementaux : d’abord ceux liés à la pollution chimique, puis dès les années 1990, ceux résultant des CEM. Dans l’étude faite en 2010,  40% des personnes testées ont eu une réaction cardiaque modérée à sévère lorsque la station de base d’un téléphone DECT (téléphone sans fil) était branchée. Ce résultat fut clairement établi par les mesures faites avec des instruments médicaux habituels en cardiologie. L’explication avancée pour ce phénomène est que le signal pulsé du DECT interfère avec l’influx électrique régulant le rythme cardiaque. 

Mais le téléphone DECT n’est pas le seul équipement à perturber chez de nombreuses personnes le rythme cardiaque. Téléphones portables, WiFi et autres sources d’ondes électromagnétiques peuvent avoir également un impact délétère sur le muscle cardiaque. Il ne faut donc nullement négliger de baisser la charge des CEM dans l’environnement du malade en cas de tachycardie.

Enfin la bradycardie, perturbation du cœur « symétrique et opposée » à la tachycardie (la première étant un rythme du cœur trop lent et la seconde trop rapide) est, elle aussi, favorisée par les champs électromagnétiques. Cette maladie cardiaque pourrait faire l’objet d’un article à part entière, mais nous nous contentons de l’évoquer avec ces quelques mots…

Baisser la charge électromagnétique pour réduire les symptômes de la Tachycardie

Il est donc a minima nécessaire d’éteindre tous les portables, ordinateurs et wifi la nuit…

Mais, d’une manière plus large, il est important de baisser la charge des champs électromagnétiques dans son environnement et pour ce faire, consulter un conseiller en hygiène électromagnétique.

C’est pourquoi je vous invite à me joindre en cliquant ici.

Vincent Leclerc, conseiller en hygiène électromagnétique.

Ondes & Prévention - Tachycardie