Comment les ondes électromagnétiques contribuent probablement à l’expansion de l’autisme ?

Qu’est-ce que l’autisme ?

L’autisme est un trouble du neuro-développement ; il est plurifactoriel et pluri-symptomatique.

Depuis 1996, il est reconnu en France comme handicap.

 

L’autisme : les grandes étapes de son historique

Le mot « autisme » a été formé en 1911 par le suisse Bleuler à partir du grec « autos » (soi-même) pour exprimer l’introversion et le détachement de la réalité extérieure de certains sujets qu’il étudiait et tentait de soigner. Dans sa forme la plus courante, l’autisme a été étudié par le Dr Kanner (originaire de l’empire austro-hongrois puis naturalisé américain) qui publie ses recherches dans les années 1940. A la même époque, une forme plus rare de cette maladie donne lieu à publication par le psychiatre autrichien, le Dr Asperger. Après être restée assez confidentielle pendant une quarantaine d’années, cette publication est en 1983 largement dévoilée par la psychiatre britannique Lorna Wing ; cette mise en lumière permet alors de positionner le syndrome d’Asperger (nom donné par L. Wing à cette variante de la maladie) dans le contexte plus général de l’autisme. Lorna Wing établit également « la triade autistique » de référence permettant de poser le diagnostic. A partir de ses travaux naît la notion moderne de l’autisme qui, depuis 2013, est appelé plus précisément « troubles du spectre de l’autisme » ou TSA, car ses manifestations sont nombreuses et variées. Mais en englobant de plus larges catégories d’autisme, les contours de ce handicap deviennent de plus en plus flous.

 

L’autisme, un handicap en expansion

Environ 650 000 personnes, soit 1% de la population en France, est touché par l’autisme. Mais le nombre d’autistes, comme partout ailleurs, est en nette augmentation surtout dans les pays industrialisés (le taux est presque 2 fois plus élevé aux USA, 3 fois plus en Corée du Sud). Le nombre d’autistes détectés aujourd’hui est pratiquement 50 fois plus élevé que dans les années 1970. Même s’il faut faire la part d’un bien meilleur dépistage, et un d'élargissement des critères diagnostiques,  les chiffres sont éloquents : en Amérique où un enfant sur 3000 était diagnostiqué autiste dans les années 1970, ce serait un sur 68 aujourd’hui si l’on en croit la Fondation FondaMental. D’autre part, l’autisme frappe bien davantage les garçons (3 garçons pour une fille).


L’autisme : comment se manifeste-t-il ?

Les manifestations de l’autisme sont incroyablement diverses. Souvent l’autisme s’accompagne de retard mental, mais celui-ci pourrait avoir une autre origine (environ la moitié des autistes ont une déficience intellectuelle plus ou moins accusée avec, en moyenne, un QI en-dessous de 70).
Les autistes les plus impactés ont un grand retard mental, associé à de nombreux troubles du comportement ainsi qu’à de multiples problèmes de santé.
Mais à l’autre bout du « spectre », certains autistes « de haut niveau » (ou Asperger) réfutent le terme même de handicap et en appellent à la notion de « neurodiversité », faisant de leur profil cognitif une simple différence, pas plus qu’un marqueur de leur identité comme la couleur de la peau ou le genre…Ainsi  à Lyon en octobre 2019 a eu lieu la « 1ère Fête de la Neurodiversité », sous l’impulsion de l’association Neurodiversité France

Alors comment déceler l’autisme ?

Le diagnostic clinique va donc toucher à trois domaines principaux (« la triade autistique » de Lorna Wing, les deux premiers étant étudiés aujourd’hui en un seul) :

 

  • L’interaction sociale : c’est la première évaluation à faire ; chez un tout petit, cela se manifeste par une absence de contact visuel, un peu plus tard par la difficulté de répondre à son prénom, par une tendance à s’isoler… A l’adolescence, l’autiste a des difficultés à comprendre les conventions sociales, à avoir de l’empathie…

 

  • La communication : c’est en particulier la communication verbale qui est altérée, avec des répétitions de mots ou de phrases. Mais la communication non verbale est également touchée : l’autiste présente aux autres un visage peu expressif et a, de son côté, une mauvaise compréhension des mimiques faciales des autres.

 

  • Le domaine comportemental et sensoriel : l’autiste a volontiers des stéréotypies motrices (mouvements répétés du corps sans signification particulière, mêmes gestes réitérés, mouvements maladroits, TOC ou troubles obsessionnels compulsifs…) ; il évite le contact physique, est souvent hyper sensible aux bruits, au froid et au chaud…


Une variété plus rare de cette maladie est le syndrome d’Asperger, du nom de son « découvreur » qui repéra cette forme particulière d’autisme ne s’accompagnant pas de déficience intellectuelle ni de retard de langage. L’autiste Asperger a également acquis par imitation les moyens de communication non verbaux. Il sait repérer qu’il y a des comportements qui ne sont pas socialement acceptables et par conséquence essaie, souvent avec succès, de camoufler ses anomalies sensorielles.


C’est surtout au niveau des compétences sociales cependant que ses anomalies transparaîtront. Passant souvent inaperçues dans les premières années de la vie, elles seront repérées plutôt pendant le primaire voire au collège. Avec son comportement social différent des autres (manque d’empathie, conversation unidirectionnelle, focalisation sur un domaine particulier…), l’autiste va provoquer du rejet ; conscient de sa différence, il va alors développer des troubles anxieux.


Par contre l’autiste Asperger manifeste des talents particuliers et souvent même de réelles compétences à des niveaux rarement atteints dans des domaines comme les sciences, les technologies, l’art, la nature par exemple. Frantz V., un autiste suivi par le Dr Asperger depuis ses jeunes années, avait pu repérer dans son enfance une erreur dans les travaux de Newton et, à l’âge adulte, est devenu professeur d’astronomie. Les autistes Asperger peuvent devenir de vrais prodiges.

Le film Rain Man évoque bien ce type d’autiste capable de calculer de manière étonnante, aussi vite qu’une machine. Le héros s’inspirait de l’Américain Kim Peek, incapable de boutonner sa chemise et imperméable aux métaphores ou aux traits d’humour, mais qui, en plus de pouvoir calculer de tête des opérations complexes, avait mémorisé des symphonies entières et quelque 12 000 livres en entier… Plus proches de nous, le Français Josef Schovanec, philosophe, écrivain et hyperpolyglotte, ou encore  la Suédoise Greta Thunberg qui, après avoir dépassé une dépression consécutive à son handicap (selon ses dires sur Twitter, elle restait assise chez elle sans énergie, sans amis, ne parlant à personne et en proie à des troubles de l’alimentation), se lance à corps perdu dans la défense de l’environnement dès l’âge de 15 ans. Y trouvant désormais un sens à notre monde, elle s’efforce d’atteindre l’excellence dans cette campagne militante et, n’en déplaise à tous ceux qu’elle dérange, en tire une rare faculté à soutenir son combat au sein même de grandes institutions internationales.

 

Autisme : que dit le cerveau ?

Dans les années 1990, l’imagerie cérébrale et les neurosciences « explosent »…Ceci va permettre d’en savoir plus…

Chez un autiste, l’organisation du cortex présente des singularités (dendrites et synapses s’écartent de la « norme »). Ont été notés également des neurones en plus grand nombre dans le cortex préfrontal (d’environ 67%), une croissance cérébrale augmentée au niveau des lobes frontaux, et un plus grand périmètre crânien. Un autre marqueur a également été mis en évidence : la « racine du sillon » ou plissement spécifique du cortex cérébral. Le cervelet présente certaines zones hypertrophiées ou au contraire montrant une réduction de matière grise. Et enfin les neurotransmetteurs apparaissent modifiés (par exemple dans le transport de la sérotonine).

 

L’autisme : des causes encore difficiles à cerner

Bien que de nombreuses personnes croient encore que l’autisme est un trouble d’origine psychologique (37% des Français le pensent selon ce sondage de l'IFOP), il est fini le temps où les professionnels pensaient qu’il résultait d’une mauvaise attention de la mère, mère froide et distante, « mère-réfrigérateur » ! Terrible oukase qui mit à mal nombre de mères ainsi culpabilisées ! Fort heureusement l’origine (ou les origines) du handicap deviennent chaque jour un peu plus claires même s’il y a encore beaucoup de chemin à faire ; les recherches vont maintenant dans un tout autre sens. Et il semble bien que les causes soient multiples.

Tout d’abord, il est probable que la cause majoritaire soit génétique, et ce ne serait qu’en second lieu qu’adviendraient les causes environnementales ; celles-ci sont cependant tout aussi importantes puisqu’elles permettraient le déclenchement ou le renforcement de la maladie.

 

La piste génétique :

Probablement le développement du cerveau d’un autiste se fait de manière différente lors de la formation des réseaux neuronaux. Selon un article de John Timmer en 2012 basé sur plusieurs articles de la revue Nature, l’autisme serait lié à 1034 gènes différents et la modification des synapses viendrait d’une mutation dans certains gènes.


En tout cas, le cerveau d’un autiste est incontestablement différent (voir le paragraphe « L’autisme : que dit le cerveau ? »).


Une donnée intéressante : les enfants autistes ne sont pas porteurs du gène ApoE-2 mais du seul ApoE-4. Or le gène ApoE-2 protège du mercure, et les enfants porteurs du gène ApoE-4 résistent moins bien face à la pollution…Passons donc maintenant à la piste environnementale.

La piste environnementale :

Pendant la grossesse :  l’hypothyroïdie, le diabète gestationnel, les carences et l'ingestion de substances néphastes

La grossesse étant un moment crucial et décisif, des problèmes affectant la santé de la mère peuvent être délétères pour le fœtus. C’est au stade prénatal que semble donc jouer la plupart des causes, et en particulier pendant le premier trimestre de la grossesse.

Ainsi pourraient être incriminées, chez la mère, certaines maladies (hypothyroïdie, diabète gestationnel, virus affaiblissant le système immunitaire…), des carences (en particulier en acide folique ou vitamine B9 nécessaire à la formation du système nerveux…), des toxiques (métaux lourds comme le mercure d’amalgames dentaires, produits chimiques comme les perturbateurs endocriniens, pesticides…). Citons aussi la prise d’autres substances néfastes pour l’enfant (médicaments comme les anti-épileptiques ou les anti-dépresseurs donnés sans principe de précaution dans les années 1960 à 80, alcool, drogues…) ou encore certaines bactéries dont la présence dans l’organisme de la mère peut avoir une incidence.

Mais revenons à l’hypothyroïdie que l’on  trouve systématiquement pendant la grossesse de la maman. Elle signe un manque d’iode, oligo-élément  qui est un chélateur naturel de tous les métaux toxiques…Des recherches ont montré que les autistes eux-mêmes manquent systématiquement d’iode et que leur organisme est surchargé en mercure, plomb, aluminium et autres métaux lourds ; c’est d’ailleurs souvent à l’époque des vaccins et rappels de vaccins que se déclare l’autisme.

Les ondes électromagnétiques

Quant aux ondes électromagnétiques, elles pourraient également être un facteur décisif dans le processus. D’ailleurs cette explosion de nouveaux cas d’autisme va de pair avec la diffusion exponentielle non seulement de produits nocifs dans l’alimentation industrielle ou autres domaines (perturbateurs endocriniens…), mais surtout celle des champs électromagnétiques (CEM). C’est une voie de recherche prometteuse qui est en train de s’ouvrir. Ainsi les docteurs belges Jacques Lintermans, docteur en sciences, et Jean-Emile Vanderheyden, neurologue, ont publié récemment un article très parlant dans la revue Neurone 2019 (L’autisme, une pathologie victime de l’environnement moderne ? Où en est-on en 2019 ?) [ndlr:Article Payant]. Selon leurs recherches (mais d’autres vont dans le même sens), les CEM abaissent le système immunitaire, ouvrent les barrières -non seulement hémato-encéphalique mais encore placentaire- et perturbent les canaux calciques de la paroi cellulaire ; au niveau de la cellule, les CEM provoquent ainsi un stress oxydatif : en altérant les mitochondries, et en abaissant le taux d’oxygène, ils pourraient retarder le développement neurologique intra-utérin.

C’est pourquoi, surtout pendant leur grossesse, les femmes  doivent être particulièrement conscientes de ce problème et que plus jamais on ne devrait voir une femme enceinte porter son téléphone portable ouvert dans sa poche ou consulter ses messages en le posant sur son ventre ! 

Mais avec la naissance, tout danger n’est pas écarté et au stade de la petite enfance, les CEM peuvent continuer à perturber la formation des synapses par un afflux de trop nombreux ions calcium dans les neurones. N’oublions pas que le crâne d’un enfant laisse passer les micro-ondes bien plus encore que chez l’adulte, et que les ondes électromagnétiques dans le cerveau produisent de l’inflammation et donc des perturbations. A proscrire ou au moins à éviter drastiquement pendant la grossesse et la petite enfance, toutes les sources d’irradiation par les CEM : celles-ci peuvent perturber le cerveau d’une manière d’une part directe et de l’autre indirecte en augmentant les effets délétères d’autres nuisances comme les métaux lourds. Or on trouve dans la zone limbique des cerveaux des autistes mercure, plomb, aluminium...Quand on sait que tout métal agit comme une antenne face aux ondes, on comprend  que les autistes soient très vulnérables aux CEM. 

Inconscience donc des parents qui laissent leurs enfants avec des objets connectés en permanence. Or l’imagination, la bêtise et l’esprit de lucre de certains concepteurs d’objets connectés n’ont pas de bornes… Savez-vous qu’il existe même des tétines connectées qui permettent aux parents anxieux de connaître via leur smartphone  la température de leur chérubin ou de le suivre à la trace grâce à une puce GPS... et que cette tétine est même suggérée comme cadeau de naissance ? Mais sans aller jusqu’à doter les bébés de couches ou de tétines connectées, il ne faut pas perdre de vue que téléphone mobile cellulaire, téléphone sans fil (DECT), wi-fi, tablette… sont des équipements certes très utiles mais à éviter particulièrement pendant la grossesse et l’enfance.

Métaux lourds et ondes électromagnétiques formant une synergie délétère, leurs actions conjuguées peuvent donc entraîner de graves dégâts lorsque les organismes ont du mal à se détoxifier naturellement.  Mais avec un traitement chélateur associé à une baisse des CEM, les fonctions cognitives s’améliorent, ce qui semble témoigner de l’incidence des métaux lourds et des CEM sur l’autisme.

Problèmes gastro-intestinaux

Chez de nombreux autistes, on trouve aussi des problèmes gastro-intestinaux (anomalie du microbiote associée à une inflammation de la paroi gastro-intestinale et à son hyper perméabilité) ainsi que des problèmes d’immunité. Traité au long cours par antibiotiques, l’état de ces autistes s’améliore nettement, ce qui prouve le lien, dans ce cas, entre les bactéries pathogènes qui agressent la muqueuse intestinale et l’autisme.

Maladie de Lyme

La maladie de Lyme semble également responsable de l’installation du handicap et de l’amplification des symptômes.

Confrontés à l’autisme, que peut-on faire ?


Il est essentiel de poser un diagnostic précoce pour qu’une prise en charge adaptée puisse se faire la plus tôt possible.

Si des doutes d’intégrité neurologique se font jour, et après avoir exclu d’autres hypothèses à l’aide d’examens spécifiques, l’observation des symptômes et des tests peuvent permettre de dépister l’autisme (questionnaire M-CHAT, tests -comme ADOS-, examen neuro-psychologique…) . Attention cependant : un test est normalement conçu au sein d’une culture particulière ; pour une autre culture il faut alors le remanier en tenant compte par exemple des codes comportementaux qui peuvent être différents.
Une fois le diagnostic posé, il faut savoir qu’il n’existe pas de traitement curatif. Cependant l’autisme se doublant souvent d’autres maladies (diabète, problèmes respiratoires… etc.), il faudra veiller à traiter celles-ci  très sérieusement.

Sans traitement médical de l’autisme, il faut donc pallier ce manque d’une autre manière. 

Si l’approche psychanalytique est aujourd’hui très décriée dans ce domaine, il reste qu’un soutien psychothérapeutique avec des méthodes de type cognitivo-comportemental peut apporter des améliorations, en particulier lorsque l’autiste subit un stress ou une dépression dus à la conscience de sa différence.

Bien entendu, toutes les attentions pour procurer à l’autiste un environnement rassurant, sans agression de quelque nature que ce soit, ne peuvent qu’apporter du mieux-être à l’autiste. Sont donc à éviter les bruits intenses, les foules, les mouvements de colère, les lumières stroboscopiques… etc.
Mais surtout, une grande vigilance doit être portée aux produits chimiques, métaux lourds et, bien sûr,  ondes électromagnétiques.

Tout ceci conduit à détoxifier l’organisme, geste absolument essentiel, à baisser la charge des ondes électromagnétiques dans son environnement, à préférer un régime alimentaire sans gluten et sans laitages, et à oser la biorésonance qui parfois donne des résultats spectaculaires sur les jeunes enfants autistes.

 

Les autistes enfants : 

La Haute Autorité de Santé (HAS) a examiné les diverses approches globales connues actuellement pour aider les enfants autistes (ANA, ESDM, TEACCH, TED), mais  elle n’en considère aucune comme   « preuve scientifique établie ». De même son homologue britannique (NICE) conclut le même manque d’évidence scientifique forte. Mais la recherche bien sûr continue et actuellement d’autres traitements sont en cours d’étude (stimulation transcrânienne, modification du microbiote, inhalation d’ocytocine, administration de bumétanide).


80% des enfants autistes ne sont pas scolarisés. Et la prise en charge quand elle existe n’est que partielle, souvent peu ou pas adaptée, et coûte très cher aux familles.


Malgré tout, des progrès sont faits à petits pas : en 2005, la loi du 11 février prévoit la scolarisation dès la maternelle dans l’école la plus proche… mais encore faut-il que celle-ci ait les aménagements nécessaires au PPS (projet personnalisé de scolarisation). La prise en charge dans le public est encore rare et les enseignants manquent de formation.


En 2012, l’autisme a même été déclaré Grande cause Nationale… Mais à quand les Grandes réalisations Nationales ?


Les autistes adultes : 

L’offre d’accompagnement des adultes autistes est encore moins développée que celle des enfants. Il y a pourtant une certaine volonté de construire des projets d’intervention personnalisés, prenant en compte l’entourage de l’autiste et son environnement.

Pour réduire le plus possible son handicap, il faut l’aider à faire valoir ses droits (accès aux soins, droit au logement, liberté de faire ses propres choix…), à s’intégrer dans la cité et la société (privilégier son inclusion en milieu ordinaire plutôt qu’en établissement médico-social, l’aider dans un projet de travail…), en bref lui donner le plus d’autonomie possible.

Mais on ne le répétera jamais assez, ces aides, quand elles existent, ne doivent pas faire oublier l’importance d’une hygiène de vie quotidienne adaptée comportant une baisse drastique des CEM.

 

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